10.01.2007

Vote interne: le 47 number 1

  A quelques jours de la fin du vote interne à l'UMP visant à soutenir notre candidat, Nicolas Sarkozy, le Lot-et-Garonne est en tête en ce qui concerne la participation des adhérents.

Nous vous invitons donc à aller voter sur internet www.u-m-p.org si ce n'est aps déjà fait afin que nosu pusisions maintenir noter place!!!

Bon vote

Droit opposable au logement

   Le droit au logement opposable sur lequel Nicolas Sarkozy a souhaité que la France s’engage lors de son discours de Périgueux le 12 octobre dernier est une proposition formulée par l’UMP lors de sa convention thématique consacrée au logement. Une fois encore, c’est à l’UMP que les idées novatrices et iconoclastes font leur chemin. L’UMP se félicite que cette proposition soit reprise aujourd’hui par le président de la République.  Répondant à la demande formulée par le Président de la République lors de ses vœux aux Français le 31 décembre 2006, Dominique de Villepin a présenté, mercredi 3 janvier 2007, les grandes lignes d’un projet de loi instituant un droit opposable au logement.  S’appuyant sur le rapport qu’il avait commandé en juin 2006 à Xavier Emmanuelli, le président du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées, Dominique de Villepin a souhaité aller très vite pour donner au projet de loi toutes les chances d’aboutir avant la fin de la législature.  Mais cette avancée sociale, attendue par de nombreux Français, n’est possible aujourd’hui qu’en raison de l’effort sans précédent qui a été fait en matière de logement depuis plusieurs années par le Gouvernement et notamment par Jean-Louis Borloo.
L’arrivée « à maturité » du droit au logement : le résultat de l’action continue de la majorité depuis 2002
 Depuis 2002, le Gouvernement a pris toute une batterie de mesures pour augmenter considérablement la construction de logements :

ü      L’année 2006 a battu tous les records avec près de 430 000 mises en chantiers sur les 12 derniers mois, toutes catégories confondues : c’est 50% en plus par rapport aux années précédentes ;

ü      objectif annuel de lancement : 450 000 logements neufs et de 120 000 logements sociaux, l’Etat a même décidé de montrer l’exemple en mobilisant ses terrains représentant 20 000 logements;

ü      Sur la période 2005-2009, c’est la construction de pas moins de 500 000 logements sociaux dans le parc public et de 200 000 logements à loyers maîtrisés dans le parc privé qui est prévue par le plan de cohésion sociale. Ainsi, en 5 ans, le manque de 600 000 logements estimé par de nombreux experts sera comblé.

   Le Gouvernement s’est également engagé dans une bataille résolue pour alléger le coût du logement :

ü      Que ce soit pour les locataires :

·        Avec la garantie des risques locatifs qui permettra dès fin janvier 2007 aux Français qui ne peuvent apporter de caution d’accéder plus facilement à un logement ;

·        Avec la revalorisation de l’Allocation Personnalisée au Logement : +2,8% au 1er janvier

·        Avec la signature par le Premier ministre d’un moratoire sur les loyers avec les bailleurs privés.

ü      Ou que ce soit pour faciliter l’accès à la propriété avec le développement massif des prêts à taux zéro : 200 000 ont été signés en 2005 contre 80 000 en 2004 !

         Avec la loi portant engagement national pour le logement (ENL), qui a été votée le 13 juillet 2006, ce sont de nouvelles mesures qui ont été prises pour favoriser l’accès des personnes défavorisées à un logement locatif social : ü      Une commission de médiation est mise en place dans chaque département :

ü      La loi ENL a également renforcé la prise en compte des besoins de logement des personnes défavorisées 

§         Enfin, sous l’impulsion de Catherine Vautrin , beaucoup a été fait pour améliorer l’accueil et l’hébergement d’urgence pour les plus démunis: ü      Le nombre de places d’hébergement d’urgence a augmenté de 50% depuis 2002 dans notre pays : ·        C’est un dispositif permanent de 95 000 places qui fonctionne toute l’année, auxquelles s’ajoutent 6 000 places supplémentaires en période hivernale ;   Nous sommes ainsi tout proches de l’objectif de 100 000 places en 2007 fixé par plan de cohésion sociale et lancé en 2005 ü      Un nouveau type d’hébergement dit « de stabilisation » a été créé pour accueillir les SDF dans la durée : il s’agit clairement de les aider à construire un chemin vers la réinsertion. 10 000 places de stabilisation seront ainsi ouvertes fin 2007.

 Le droit opposable au logement sera progressivement mis en place en 5 ans avec la loi présentée par le Gouvernement au Parlement

   Les résultats obtenus par le Gouvernement et l’aboutissement de la réflexion du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées permettent aujourd’hui d’aller plus loin : ü      Le principe du droit opposable au logement, c’est d’offrir un logement social aux personnes qui n’ont pas les ressources suffisantes dans notre société, à tous les défavorisés, aux sans-abri, aux parents isolés avec enfants et démunis ;

ü      Le droit au logement sera ainsi placé au même rang que le droit aux soins ou à l’éducation : il fera de la France l’un des pays les plus avancés en matière de droits sociaux.

  Concrètement, le projet de loi prévoit un certain nombre de dispositions de base : ü      L’Etat est clairement désigné comme le garant du respect du droit au logement: ü      Le droit au logement sera ouvert à compter du 31 décembre 2008, aux 3 catégories de demandeurs les plus prioritaires déjà visées par la loi ENL , auxquelles se rajoutent 2 nouvelles catégories : les personnes privées de logement (les « sans-abri ») et les ménages avec enfants mineurs logées dans des conditions inacceptables du fait de l’indécence du logement ou de sa sur-occupation. ü      A compter du 1er janvier 2012, il sera étendu à toutes les autres personnes éligibles au logement social qui n’ont pas reçu de réponse à leur demande de logement après un délai anormalement long.

ü      Toutes ces catégories de personnes auront la possibilité :

 

·  De saisir la commission de médiation, mais aussi d’engager un recours devant la juridiction administrative en cas d’avis favorable de la commission non suivi d’effet dans un délai raisonnable.

·  La juridiction pourra dès lors ordonner le logement, le relogement ou, encore l’accueil en structure adaptée, le tout sous astreinte financière.  Afin de permettre une application anticipée avant le 31 décembre 2008, le projet de loi prévoit également la possibilité d’une délégation aux collectivités territoriales volontaires :

ü      Les communes ou les établissements public de coopération intercommunale (communautés de communes, d’agglomération…) qui le souhaitent pourront se voir déléguer la mise en œuvre du droit opposable au logement.  

ü      Le cadre sera celui des conventions de délégations en matière de logement (dites « d’aide à la pierre »), signées entre les collectivités et l’Etat : ·  Pour celles qui ont déjà été conclues, il s’agit d’offrir le choix aux collectivités d’y inclure une possibilité de recours devant la juridiction administrative ; ·  Celles qui seront signées après l’entrée en vigueur de la loi comporteront obligatoirement cette nouvelle clause ; ·  A partir du 31 décembre 2008, toutes les conventions seront modifiées pour intégrer le droit opposable au logement : les collectivités qui ne souhaiteraient pas voir peser sur elles cette responsabilité pourront alors se désengager. ü      En effet, tout recours devant la juridiction administrative s’exercera dès lors contre elles et non pas contre l’Etat. §         La conception du droit opposable au logement pour le Gouvernement n’est pas celle d’un droit absolu et sans condition :

ü      L’attribution de logements continuera de se faire dans le respect du droit commun. Pas plus qu’aujourd’hui il ne s’agira de « donner des logements gratuits » aux publics en grande difficulté : afin de les responsabiliser, il leur est toujours demandé un loyer, même si celui-ci peut être minime ;

ü      Il ne suffira pas non plus de décider du jour au lendemain de s’établir sur telle ou telle commune pour mettre en œuvre son droit opposable au logement : le projet de loi prévoit en effet une exigence de résidence d’un an sur le territoire de la commune ou de l’EPCI.

 

L’objectif du Gouvernement est désormais d’avancer très vite pour que le droit au logement puisse être mis en œuvre partout en France dès la fin 2008 pour les personnes qui sont dans les situations les plus difficiles : Le Premier ministre a demandé au Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées de rendre un avis sur le projet de loi dans les huit jours .    Il s’agit de faire en sorte que ce texte puisse être présenté au Conseil des ministres du 17 janvier prochain.

07.01.2007

Le Congrès du 14 Janvier

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Evènementde ce début d'année, le Congrès du 14 Janvier va réunir des dizaines de milliers de militants et de sympathisants UMP.

Depuis le début du mois de Janvier, les adhérents UMP peuvent voter pour soutenir leur candidat à la présidentielle. Le Congrès du 14 signeral'ouverture de la campagne de notre candidat! La délégation Lot-et-GAronnaise sera bien présente à Paris et vous racontera cette extraodinaire journée bientot...

Propositions PS pour l'énvironnement:

Dans le match UMP vs PS dans le domaine de l'environnement, on peut vite s'apercevoir qui est le gran vainqueur. Quand le PS ne fait que des propositions qui ne sont pas à la hauteur des enjeux environnementaux et qui sont même incohérentes, l'UMP répond par des mesures concrètes et réalisables. A vous de juger...

Propositions PS et contre-argumentation

- Augmentation du crédit de ferroutage →  il est vain de croire que le seul développement du ferroutage contribuerait à faire diminuer l'émission de gaz à effet de serre!!!

- Création d'un pôle public de l'énergie entre EDF et GDF → Ceci serait contreproductif pour la France pour un seule et bonne raison, c'est qu'en fusionnantEDF GDF la Commission imposerait à la France de céder  plusieurs sites nucléaires à des entreprises étrangères pour se mettre en conformité avec la législation de la concurrence!!

- Plan d'économie d'énergie pour les logements

 - Interdiction des essais OGM en plein champ → Les recherches sur les OGM sont nécessaires car elles pourraient apporter une réponse aux problèmes de l'agronomie et à la faim dans le monde!!!Toutefois, il faut un environnement contrôlé de ces recherches et étudier leurs effets à long terme!

- Prélèvement exceptionnel sur les superprofits des entreprises pétrolières

- Taxe sur le kérozène

- Réduction de l'énergie nucléaire

 

 

Propositions de l'UMP

 

- Création d'une Taxe Cambridge qui consiste à taxer les produits importés de pays non soumis à des obligations de réductions d'émission de gaz à effet de serre

- Défiscalisation intégrale des biocarburants

- Création d'un pastille bleue pour les véhicules propres qui donnerait droit à des avantages comme stationnement       urbain gratuit, réductions au péages...

- Privilégier le frêt ferroviaire, ferroutage et autoroutes de la mer

- Accroître l'offre de transport public

- Assurer l'isolation des anciens logements en accordant un prêt à taux O

- Création de tarif en matière d'eau,d'éléctricité et de ramassage de déchêts incitant les ménages à adopter des comportements vertueux.

19.12.2006

Sécurité

Bilan sur l’action du Ministère de l’Intérieur

en matière de sécurité

§         Nicolas Sarkozy a présenté jeudi 8 juin un bilan de l’action menée par la majorité en matière de sécurité depuis 2002.

§         Alors que les Français font plus confiance à la droite qu’à la gauche pour lutter contre l’insécurité (sondage Le Figaro-LCI publié le 8 juin), ce bilan leur donne raison : la délinquance générale est en baisse constante depuis 2002.

§         Il faut dire que les engagements pris par la majorité ont été tenus, que ce soit en matière de renforcement des moyens humains, techniques ou encore juridiques.

Le bilan chiffré de quatre ans de lutte contre l’insécurité

La mise en place en 2003 d’un organisme indépendant, l’Observatoire national de la délinquance, a permis de lever les polémiques sur la fiabilité des chiffres de la délinquance. Pour la période 2002-2006, on constate :

ü      Que la délinquance est en baisse continue, alors que sur la période précédente, elle n’avait cessé d’augmenter :

·        Délinquance générale : - 8,8% (+ 14,5% entre 1998 et 2002)

·        Délinquance de voie publique (vols, vols avec violences, cambriolages…): - 23,7% (+ 10,5% entre 1998 et 2002)

ü      Que l’efficacité des forces de l’ordre et des services d’enquête s’est améliorée :

·        + 40,8 % du nombre d’infractions révélées par l’activité des services

·        + 9 points du taux d’élucidation général à 33,65% (il avait perdu 3,7 points entre  1998 et 2002). Le taux d’élucidation en matière de lutte contre la criminalité organisée et la délinquance spécialisée passe à 85,15 % en 2006, contre 69,3% en 2002 (il avait perdu 12,3 points entre 1998 et 2002).

·        + 46,2 % des garde à vues  et + 22,9% d’écroués 

Si l’on regarde les chiffres par catégories d’infractions, on remarque :

ü      Que les atteintes aux biens ont chuté : - 16,4% (contre + 12,5% sur 1998-2002)

ü      Que les escroqueries économiques et financières ont reculé : - 10,8% (+20,6% sur 1998-2002)

ü      Que les violences aux personnes, par contre, ont augmenté : + 12,45%. Il s’agit clairement d’un point d’insatisfaction, mais :

·        Ces actes sont loin de représenter la majorité des crimes et délits : il atteignent 12,6% du total, soit 1 acte de délinquance sur 8 pour les 12 derniers mois

·        Entre 1998 et 2002, sous la gauche, leur progression avait été 3 fois supérieure avec + 42,2%

·        Les violences avec armes blanches ont régressé de 32,6%, les vols avec armes à feu de 36,9%, les violences sexuelles de 10 % : ce sont en fait les violences non crapuleuses, « gratuites », souvent dans la sphère familiale qui augmentent.

·        Il s’agit d’un véritable phénomène de société, dont sont principalement victimes :

4    Les mineurs : + 30% pour les violences, mauvais traitements et abandons d’enfants

4    Les policiers et les gendarmes : + 34 % de violences à dépositaires de l’autorité

·        Pour autant, les forces de l’ordre sont pleinement engagées dans la lutte contre ces violences : le taux d’élucidation a même progressé de 5,4 points sur 3 ans, atteignant aujourd’hui plus de 78%.

Des engagements tenus depuis 2002

Le bilan se situe aussi dans les moyens mis en œuvre. Depuis 2002, beaucoup a été fait, que ce soit :

ü      Au niveau des moyens financiers et humains :

·        5 200 policiers recrutés dans le cadre de la loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (LOPSI), soit 80% de notre objectif qui doit être intégralement réalisé en 2007 

·        5 100 recrutements en  gendarmerie réalisés pour  un objectif de
7 000
en 2007

·        82% des crédits d’équipement atteints (gilets pare-balles, uniformes, armement…)

·        Réorganisation des corps et des carrières, pour mieux valoriser les compétences

·        Meilleure gestion des effectifs de police et de leur emploi grâce à la main courante informatisée (MCI), qui permet à tout moment d’adapter la présence des forces de l’ordre sur le terrain

·        Réorganisation de la répartition des forces sur tout le territoire et revalorisation de l’action judiciaire de la police et de la gendarmerie

·        Création des Groupements d’intervention régionaux (GIR) dont le bilan depuis 2002 est conséquent :

4    Plus de 2 000 affaires traitées, près de 15 000 personnes en garde à vue et 3 600 personnes écrouées

4    Saisie de 1 500 armes, 5 tonnes de cannabis, 104 000 comprimés d’ecstasy, 86 kg d’héroïne, 56 kg de cocaïne et 48 millions €.

ü      Au niveau des moyens techniques :

·        Développement des outils de police scientifique et technique :

4    Fichier national des empreintes génétiques (FNAEG) : 1000 fiches en 2002, 220 000 aujourd’hui

4    Fichier automatisé des empreintes digitales (FAED) : 2,3 millions de fiches en 2005 contre 1,4 millions en 2002

4    Systématisation des relevés d’empreinte après les cambriolages

4    Mise en commun prévue en 2007 des fichiers police et gendarmerie

·        Dotation de caméras embarquées dans les véhicules de police

ü      Au niveau des moyens juridiques :

·        Mise en place de nouvelles incriminations (loi du 18 mars 2003), qui ont notamment permis

4    Le renforcement de la lutte contre le proxénétisme et les réseaux :

- 158 réseaux démantelés et 3 774 personnes mises en cause 

- Recul visible de la prostitution dans nos villes et au bord de nos routes

4   De lutter contre la mendicité organisée

·        Renforcement de notre arsenal juridique pour lutter plus efficacement contre le terrorisme avec la loi du 23 janvier 2006

·        Adaptation de notre droit pour améliorer la lutte contre les violences dans les stades (interdiction administrative, dissolution des associations violentes ou racistes)

·        Amélioration de notre législation pour mieux éviter les détournements de procédure et lutter plus efficacement contre l’immigration clandestine. Cette action s’est accompagnée d’une augmentation de l’activité des services :

4    Plus de 64 000 étrangers en situation irrégulière interpellés entre mai 2005 et avril 2006 (contre 41 000 entre mai 2001 et avril 2002)

4    Plus de 21 000 reconduites aux frontières en 2005/20006 contre moins de 9 500 en 2001/2002. L’objectif est fixé à 25 000 pour cette année.

Une action jusqu’à la fin du quinquennat

Il s’agit aujourd’hui de poursuivre l’effort pour faire reculer durablement et plus profondément la violence et la délinquance :

ü      Un projet de loi de prévention de la délinquance en discussion devant le Parlement (voir argu spécifique). Il prévoit notamment :

·        Un rôle accru du maire dans la lutte contre l’absentéisme scolaire

·        La diversification des mesures applicables aux mineurs délinquants 

·        Présentation immédiate et possibilité d’un jugement à la prochaine audience pour les plus de 16 ans, afin d’accroître la rapidité de la réponse judiciaire

ü      Nicolas Sarkozy a également fixé 8 objectifs opérationnels :

·        Création d'un service volontaire citoyen de la police nationale pour 1.000 volontaires d'ici fin 2006

·        Renforcement de la protection de nos concitoyens contre les chiens dangereux :

·        Généralisation de la présence de psychologues dans les services de police

·        Mise en service, dans les unités concernées par les violences urbaines, de
détecteurs électroniques d'hydrocarbures pour prouver la manipulation de produits incendiaires

·        Mise à disposition de la police nationale de 4 hélicoptères de la sécurité civile en alerte dans les grandes conurbations pour poursuivre les malfaiteurs

·        Elargissement de la possibilité du témoignage anonyme aux menaces d'atteintes aux personnes et aux biens et plus seulement en cas de mise en danger de son intégrité physique

·        Création d'une charte d'engagement « confiance en ligne »  pour sécuriser l'utilisation d'Internet

·        Qualification de circonstance aggravante en cas d'agressions filmées et photographiées pour sanctionner plus sévèrement le « happy slapping ».

Le Pôle formation

(Source : Le ministre délégué au Budget et à la Réforme de l’État Porte-parole du Gouvernement)

Argumentaire AntiPS!!

Le Programme du PS : en arrière toute !!

§         Alors que le Gouvernement a fait le choix de la responsabilité, c’est-à-dire du désendettement, de la réduction du déficit et de la maîtrise des dépenses publiques, la stratégie du parti socialiste renoue avec la « facilité », à travers toujours plus de dépenses, et donc toujours plus de déficit et de dette.

§         La philosophie du projet du parti socialiste se résume en une phrase : réamorcer la « pompe à morphine » des dépenses publiques pour mieux faire oublier les problèmes de notre pays.

Le projet du PS, c’est « retour vers le passé » : on traite les problèmes d’aujourd’hui avec les idéologies d’hier

Le parti socialiste a fait successivement, au cours des 25 dernières années quatre erreurs économiques dont la France a mis des années à se remettre :

ü      Durant la décennie 80, les nationalisations : la France a été le seul pays à réaliser des nationalisations alors que tous les grands pays de l’OCDE conduisait la libéralisation de nombreux secteurs (banques, assurance, industries automobiles) ;

ü      Durant les années 90,  les embauches massives de fonctionnaires  alors que l’ensemble des pays de l’OCDE ont mené des réformes de leur fonction publique pour adapter les effectifs aux besoins réels des services publics ;

ü      A la fin des années 90, les emplois jetables avec les emplois jeunes qu’on embauche pendant cinq ans sans formation avant de les remettre dans la cohorte des chômeurs ;

ü      Durant les années 2000, la réduction du temps de travail, avec les 35 heures, alors que dans  de nombreux pays les gouvernements  ont visé, au contraire, à augmenter le nombre d’heures travaillées (réforme des retraites, assouplissement des heures supplémentaires etc.)

 Ce que nous propose aujourd’hui le parti socialiste, c’est une politique archaïque qui renoue simultanément avec tous ces contresens économiques :

ü      renationalisation d’EDF : à l’heure où le marché de l’énergie se conçoit au niveau mondial, entre géants économiques, la gauche voit les choses en miniature et en reste à une position strictement idéologique. Au détriment de tous : les consommateurs, les salariés d’EDF, les entreprises. Et tout cela sans compter que le rachat des 15% d’une capitalisation valorisée à près de 80 Mds€ coûterait 11 milliards d’euros.

ü      sur l’emploi, le PS nous ressort toutes les vieilles recettes qui n’ont jamais marché :

§        vision malthusienne du partage du travail, à travers la généralisation des 35 heures : sur ce sujet, le PS n’a décidément « rien vu, rien appris », alors que tous les pays, y compris ceux dirigés par la gauche, ont pris des mesures pour augmenter le temps de travail, et que tout le monde en France a bien vu que les 35 heures ont miné le pouvoir d’achat des Français

§        recours massif à l’emploi public, à travers la réactivation des emplois jeunes et l’embauche massive de fonctionnaires :

-        c’est une mesure totalement à contretemps des évolutions démographiques : les fonctionnaires demandent en effet à être moins nombreux mais mieux payés sur des services publics efficaces ; quant au secteur privé, les vagues de départ à la retraite font que certains ont aujourd’hui du mal à recruter (informatique, etc.), ce n’est pas le moment d’assécher les compétences disponibles !

-        enfin, rien que pour les emplois jeunes, cela coûterait 5 milliards d’euros au budget de l’Etat, alors même que cette mesure a prouvé sa totale inefficacité en terme d’insertion professionnelle.

§        abrogation de la réforme des retraites : c’est la « stratégie de Pénélope », la gauche veut défaire tout ce qui a été fait, et qu’elle n’avait jamais eu le courage de faire elle-même. Là encore

Le projet du PS, c’est « retour vers le passé » : dépassons ensemble

Après les 110 propositions de 1981, les 115 milliards de dépenses : on n’arrête pas le progrès !

ü      La mise en œuvre de ce programme aboutirait à une aggravation des charges publiques de 62 milliards d’euros dès 2007, et à terme en 2012 de 104 milliards d’euros par an (soit l’équivalent de 7 points de PIB), auxquels il faut ajouter les 11 milliards d’euros de la renationalisation d’EDF !

ü      Et encore, ce coût n’intègre pas l’annulation de la dette en faveur des pays les plus pauvres, qui alourdirait encore la facture de 52 milliards d’euros supplémentaires.

ü      Le ratio de dépenses publiques passerait ainsi à 61% du PIB, un record absolu parmi les pays européens ! Même Cuba n’a pas osé !

Une conséquence certaine : le sacrifice programmé des classes moyennes

ü      Le PS nous explique que toutes ces mesures pourront être financées grâce à une croissance de 2,5% par an. On est loin du compte : pour dégager 115 milliards d’euros de ressources nouvelles, il faudrait en réalité que la croissance du PIB atteigne au moins 8,5% par an, c’est-à-dire une croissance « à la chinoise » !

ü      Pour financer ce programme, il n’y aurait en effet que deux méthodes possibles :

1) Soit une augmentation massive des prélèvements obligatoires :

§        Il est vrai que le PS ne manque pas d’idées dans ce domaine : remise en cause des allégements de charges pour les entreprises, progressivité de la CSG, fusion IR et CSG, nationalisation de la taxe professionnelle avec une assiette unique fondée sur la valeur ajoutée, hausse de la TGAP, taxe sur les industries pharmaceutiques, suppression du dispositif « Robien »…   

§        La mise en œuvre de cette première méthode, ce serait pour la France l’assurance de voir son taux de prélèvements obligatoires franchir largement le seuil des 50%, une première parmi les pays de l’OCDE !  Avec à la clé le matraquage fiscal des classes moyennes, celles qui paient déjà l’essentiel des impôts et de charges sociales.

2) Soit un triplement du déficit public :

§        Le déficit passerait de un peu plus de 40 milliards environ aujourd’hui à près de 160 milliards, soit +300%. Cela nous ferait évidemment totalement sortir des clous de Maastricht : le déficit s’élèverait ainsi à près de 9,5% du PIB et la dette à 80% du PIB

§        Cette dette, il faudra bien la payer un jour et elle sera donc à la charge des générations qui entrent aujourd’hui sur le marché du travail. Nos enfants auront le devoir de payer à la fois les factures de leurs prédécesseurs mais aussi à financer leur propre couverture sociale (santé, retraite), puisque l’Etat n’aura pas été à même de sauver le système avant qu’il ne soit trop tard (abrogation de la loi sur les retraites).   

C’est tout le contraire de la politique que nous conduisons depuis 2002 et de nos orientations budgétaires pour 2007

ü      Là où nous privilégions les baisses d’impôts pour soutenir le pouvoir d’achat des Français et leur permettre de toucher les fruits de leurs efforts, la gauche propose de taxer toujours plus ceux qui travaillent

ü      Là où nous amorçons une vraie stratégie de désendettement, respectueuse des générations futures (comme l’ont fait beaucoup d’autres pays comme le Canada, la Suède), la gauche propose de dépenser à crédit et de laisser à d’autres le soin de régler les factures

ü      Là où nous proposons un meilleur service public à moindre coût, la gauche veut faire croire qu’il suffit de dépenser toujours plus pour régler les problèmes des Français.

Le Pôle formation (Source : Le ministre délégué au Budget et à la Réforme de l’État Porte-parole du Gouvernement)

18.12.2006

Qui a dit que la droite ne traitait pas de l’écologie ?

Qui a dit que la droite ne traitait pas de l’écologie ?

ü      Sous l’impulsion précoce des gouvernements de droite, la France s’est dotée d’un édifice juridique de protection de l’environnement vaste et cohérent :

·        Les gouvernements de droite ont entrepris la mise en place d’une politique environnementale en créant des parcs nationaux et des réserves naturelles puis des agences de l’eau (1964).

·        La première Loi relative à la lutte contre les pollutions atmosphériques et les odeurs date du 2 Août 1961.

·         Le premier ministère de la Protection de la nature et de l’environnement fut installé en janvier 1971, sous la présidence de Georges Pompidou.

·        En 1975, est créé le Conservatoire du littoral.

ü      C’est encore la Droite qui a défini les grands principes de la protection de la nature :

·        La lutte contre les pollutions atmosphériques (1961 et 1996)

·        Le contrôle du nucléaire (1968, 1980)

·        Le contrôle des substances explosives (1970) et des substances chimiques (1977)

·        La gestion des déchets (1975)

·        La répression des pollutions marines (1976, 1977)

·        La refonte du contrôle des installations industrielles (1976)

·        Les économies d’énergie (1980 et 1996)

·        La loi majeure sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie fut adoptée en juillet 1996 par le gouvernement Juppé

·        L’adoption en 2003 de la loi relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages a permis de renforcer les dispositifs de prévention et d’information sur les risques à la fois naturels et industriels.

ü      En adoptant la Charte de l’environnement, la France a consacré constitutionnellement le droit pour chacun de vivre dans un environnement équilibré et favorable à la santé.

ü      La Charte de l’Environnement figure aux côtés de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 et du Préambule de la constitution de 1946 sur les droits économiques et sociaux et a la même valeur juridique (constitutionnelle en principe, en pratique variable selon la portée normative des différentes dispositions de la Charte).

      C'est de nouveau la droite qui renforce la coordination des politiques menées par les différents ministères avec l'adoption en juin 2004 de la Stratégie nationale de développement durable d'où découlent des plans d'action majeurs comme le plan Santé-Environnement, la Stratégie nationale de biodiversité...

Argumentaire du Pôle Formation des Jeunes Populaires

27.11.2006

48H: La sarkoDrive!!

medium_ump472_1_.2.jpgNotre SarkoDrive a connu un fac succès lors des 48H de l'UMP.

Notre joyeuse équipe de jeunespop a distribué plus de 3 000 tracts et éveillé la curiosité de nombreux passants!

Mission accomplie et réussie! 

48 H: La SarkoDrive a eu du succès!!

medium_ump473_1_.jpgLa "SarkoDrive" qui a sillonné les rues d'Agen samedi 25 novembre a connu un franc succès!!!

Nous avons distribué plus de 3000 tracts et éveiller l'intérêt et la curiosité de nombreux passants!!!!medium_ump472_1_.jpg

20.11.2006

Les 48 H de l'UMP

Les 48H de l'UMP du samedi 25 novembre au dimanche 26 novembre sont un évènement national qui consiste à promouvoir les actions de l'UMP auprès des gens.

Cette année, les 48H revêtent une importance particulière car les échéances électorales approchent.

Les jeunes pop du Lot-et-Garonne seront donc présents sur le terrain pour présenter leur projet ainsi que celui de l'UMP.  

CONTRIBUTION DES JEUNES POPULAIRES AU PROGRAMME LEGISLATIF DE L’UMP

  Les Jeunes Populaires, forts de plus de 27.000 membres, est le premier Mouvement politique jeunes de France.

Il nous est apparu nécessaire d’apporter nos envies, nos idées et notre vision à l’élaboration du projet législatif de l’UMP.
Pendant plusieurs mois, les Jeunes Populaires ont travaillé sur cette contribution. Des conventions régionales ont été organisées en avril, mai et juin derniers.
Un comité de rédaction a préparé pendant l’été un pré projet qui a été remis à François Fillon lors des Universités d’Eté à Marseille.
Enfin, ce pré projet a été débattu en fédérations pendant le mois d’octobre, ce sont plus de 10.000 jeunes au total qui ont participé à l’élaboration de cette contribution.

 

Les propositions exposées ci-dessous reposent sur les valeurs qui sont au cœur de notre engagement : la liberté, la responsabilité, le travail, la reconnaissance du mérite et la solidarité…
Nous avons voulu un programme différent, dans son esprit, de celui proposé par les jeunes socialistes : un programme réaliste, avec des propositions concrètes et qui soient résolument tourné vers l’avenir.

Notre objectif est simple : cap vers la France d’Après !!

 

 EDUCATION

 

L’enseignement secondaire est privilégié par le système français. Contrairement aux autres pays de l’OCDE, il bénéficie par exemple de moyens financiers beaucoup plus importants que l’enseignement supérieur.
Pourtant, bien que les résultats au baccalauréat soient satisfaisants, notre système a besoin d’être repensé.

 

 Suppression de la carte scolaire§

 

 Ce système est devenu profondément injuste et contraire à sonP objectif : les jeunes, habitant dans les quartiers défavorisés, sont regroupés dans des établissements difficiles.

 

 Nous proposons une liberté de choix de l’établissementP scolaire.

 

  Amélioration de la formation des professeurs§

 

 Création d’une option « enseignement » dans chaque filièreP universitaire dès la 2ème année de licence soumise à numerus clausus.

 

 Le numerus clausus sera fonction du nombre de postesP d’enseignement à pourvoir et sera susceptible d’être modifié périodiquement.

 

 Seuls les élèves ayant suivi cette option pourront prétendreP aux concours de l’enseignement.

 

 Dans cette option, seront notamment enseignées la pédagogie,P la prise de parole en public, la psychologie des adolescents…

 

 Formation continue obligatoire  des professeurs au cours deP leur carrière.

 

  Aide aux établissements situés en zones difficiles§

 

 Incitation financière substantielle pour les professeurs enP zones défavorisées.

 

 Interdiction d’envoyer un enseignant ayant moins de troisP années d’ancienneté dans les quartiers difficiles

 

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

 

 90.000 jeunes quittent chaque année l’Université sans diplôme. La France possède en outre le plus faible nombre de diplômés des pays du G8, alors même, fait rare, que les études y sont quasiment gratuites. Des filières aux débouchés hasardeux, voire sans débouché, des établissements universitaires relégués loin dans les classements internationaux…, tel est la situation de l’enseignement supérieur français.

 

L’enseignement supérieur a besoin de faire sa mue en profondeur. Trois axes de propositions pour cela.

 


1. Créer un service public de l’orientation

 

Une meilleure orientation est la base d’une plus grande réussite des jeunes dans leurs études universitaires. Cette orientation doit se faire le plus tôt possible et le plus efficacement possible.

 


 Créer un module «orientation professionnelle » dispensé à partir de la troisième

 

 Ce module a pour but de présenter aux jeunes les différentesP formations qui s’offrent à eux, le taux de réussite aux examens, le taux d’insertion professionnelle en fonction du diplôme…

 

 Ces cours seraient dispensés par des professionnels duP recrutement issus du secteur privé.

 

 Créer un module « insertion professionnelle » à l’université

 

 Ce module intègrerait des rencontres avec des professionnels,P la préparation à la recherche d’un emploi (CV, lettre de motivation, entretien d’embauche), bilan des compétences, point sur le projet professionnel (en fin d’année)…

 


 Créer, dans chaque université, un Observatoire de l’Insertion Professionnelle, qui fournira, filière par filière les informations suivantes :

 

 les taux de réussite pour chaque année de la formation avecP le nombre d’élèves inscrits et reçus,
 les attentes du marché, réévaluées
P chaque année, y compris dans l’Education Nationale,
 la situation des élèves
P 2, 3 et 5 ans après l’obtention de leur diplôme.

 


 Créer un véritable dossier d’inscription universitaire à visée professionnalisante

 

 Ce dossier devra être commencé dès l’année du baccalauréat etP mis à jour chaque fin d’année, jusqu’à l’obtention du diplôme. Il permettra à chaque étudiant de construire un véritable projet de vie professionnelle et de le présenter comme un faire-valoir lors des entretiens d’embauche.

 

 Outre les formalités administratives habituelles, ce dossierP comportera :

 

• Les chiffres fournis par l’Observatoire de l’Insertion Professionnelle
• Pour les filières de l’enseignement, un contrat signé par l’élève où il assure avoir pris connaissance du nombre de postes à pourvoir
• Une synthèse de ce que lui aura apporté le module d’ « insertion professionnelle » au lycée
• Le projet professionnel de l’élève (construit mais nullement définitif), ses motivations
• Le compte-rendu de l’entretien individuel que l’élève aura eu avec un membre du département de formation pour lequel il veut s’inscrire : un professeur, un chargé de TD ou un élève de 3ème cycle

 


2. Moderniser le fonctionnement des universités

 

 Regrouper les Universités en pôle d’excellence§

 

 Il faut regrouper les universités pour qu’elles atteignentP une taille significative en favorisant un rapprochement entre matières semblables (médecine, sciences humaines…).

 

 Autoriser la sélection aux Universités qui le souhaitent

 

 Permettre aux Universités qui le désire de sélectionner lesP étudiants en fonction de leur dossier scolaire et de leur dossier d’inscription universitaire.

 

 Possibilité pour les Universités de prévoir un numerusP clausus pour les filières dont les débouchés sont trop faibles.

 


 Ouvrir l’Université aux entreprises en créant un Conseil d’Orientation Stratégique dans chaque université ou pôle universitaire :

 

 Ce Conseil sera composé de personnalités qualifiées,P extérieures à l’établissement et représentant les collectivités locales, les organismes professionnels (type ANPE, AFPA…), les chambres consulaires… (Chambre de Commerce et d’Industrie, Chambre des métiers…). Les acteurs du marché du travail doivent donner leur avis sur l’orientation de l’enseignement, les débouchés de chaque filière…

 

 Cet organe aura une mission de conseil pour la gestion deP l’établissement, l’élaboration de son projet et ses orientations pédagogiques.
 

 

  Offrir à chaque université la possibilité de se spécialiser en adaptant ses formations à son bassin d’emploi

 

 Le cadre national des diplômes serait par contre maintenuP avec les filières traditionnelles de manière dans toutes les universités.

 


 Rendre obligatoire la consultation de tous les étudiants, en cas de blocage du campus pour garantir la représentativité du mouvement

 

 Cette obligation de consultation sera inscrite dans lesP textes officiels réglementant l’Enseignement Supérieur, notamment dans le paragraphe concernant les missions du Conseil d’Administration.

 

 Cette consultation sera organisée par le ConseilP d’Administration de l’Université

 

 Passer au vote par Internet pour les scrutins étudiants

 

 Prévoir un vote par Internet pour tous les scrutins étudiantsP : Elections des représentants étudiants, blocage, …

 

 Contrôle des étudiants fantômes

 

 Remboursement des bourses par les étudiants non assidus enP TD

 

 Evaluation de l’Université par les étudiants

 

 En fin d’année, chaque étudiant doit pouvoir remplir uneP fiche d’évaluation sur son Université, sur les cours dispensés et sur les professeurs.

 

 Les résultats seront examinés en ConseilP d’Administration.

 

3. Augmenter le financement des Universités

 

  Donner l’autonomie financière aux Universités

 

 Les Jeunes Populaires proposent que les Universités puissentP gérer leur propre budget, être propriétaire de leurs locaux, embaucher librement leur personnel, gérer leur grille salariale…

 

 Donner à la présidence de chaque université la liberté deP rechercher pour son établissement des financements privés (entreprises, fondations…).

 

 Encourager les laboratoires de recherches et aux départementsP de formation d’une université de créer des partenariats privilégiés avec des entreprises de leur choix sur des projets précis pour augmenter leurs financements.

 

  Modifier les critères d’attribution de la dotation de l’État

 

  La dotation de l’Etat ne doit plus seulement être fonctionP du nombre d’inscriptions administratives mais aussi du  taux d’insertion professionnelle des étudiants qui en sortent.

 

 Bourses

 

 Instaurer une bourse au mérite à partir de la 2éme annéeü de Licence

 

 Augmenter le nombre d’allocations de recherche et développerü le principe d’attribution au mérite et prendre en considération les critères sociaux

 


INSERTION PROFESSIONNELLE, ECONOMIQUE ET SOCIALE DES JEUNES

 

·          Création d’un statut du stagiaire dans le code du§ travail

 

 Interdiction des stages de plus de six mois au sein de laP même entreprise.

 

  Au-delà de six mois,  le stage est considéré prendre laP place d’un vrai « emploi » (ou contrat de travail en alternance).

 

  Si de grandes écoles ou certains cursus universitairesP prévoient une durée de stage de 6 mois ou plus, il s’agira d’en faire un contrat en alternance (avec la protection sociale que ne permet pas le stage), et dès lors de créer davantage de centre de formation dans les établissements.

 

 Améliorer la gratification des stagiaires : aucun minimumP pendant les deux premiers mois du stage, une gratification d’au moins 30% du Smic pendant le troisième et le quatrième mois, et une gratification minimale d’au moins 40 % les cinquième et sixième mois.

 

 Généraliser l’application de la « Charte des stages enP entreprise » aux associations et secteur public.

 

·          Création d’un cautionnement par l’Etat pour les prêts§ étudiants pour une réelle autonomie des jeunes

 

 Cautionnement par l’Etat (via un organisme tel que la CaisseP des Dépôts et Consignations) des prêts étudiants, sans condition de revenus pour ces derniers.

 

 Le prêt pourrait commencer à être remboursé dés le premierP emploi à la fin des études dans la mesure où la rémunération le permet.

 

 L’Etat pourrait, en accord avec les établissements bancaires,P prendre à sa charge les intérêts et donc proposer un taux 0 % pour les étudiants boursiers.

 

·          Aider le logement étudiant§

 

 Actuellement l’attribution de l’APL se fait en fonction desP revenus du demandeur, ce qui est injuste vis-à-vis des étudiants qui travaillent pour payer leur scolarité. Nous proposons de prendre en compte également le revenu des parents dans les critères d’attribution des parents.

 

 Exonération de la taxe d’habitation pour les étudiantsP boursiers et pour les étudiants qui justifient d’un emploi (fiches de paie et preuve de l’assiduité en cours à l’appui).

 

 La colocation est un système fort développé dans les autresP pays européens, contrairement à la France. Les Jeunes Populaires proposent de créer un vrai statut de la colocation pour asseoir la stabilité juridique du bailleur et du locataire,  et de favoriser la colocation par des incitations fiscales pour les bailleurs.

 

 Instaurer la gratuité des déplacements en train pour les§ étudiants boursiers devant se rendre à un concours.

 

 L’étudiant boursier se verra délivrer gratuitement son titreP de transport sur présentation de sa convocation et d’une pièce d’identité.

 

 CIVISME

 

·          Création d’un service civique obligatoire de 6 mois pour§ tous les jeunes entre 16 et 30 ans.

 

 Ce service pourra être effectué en une fois ou fractionné enP plusieurs périodes, à temps plein ou à temps partiel, réalisé en France ou à l’étranger, dans toute activité revêtant un caractère d’intérêt général.

 

 Ce service civique ne sera pas rétroactif et ne commencera àP s’appliquer qu’aux jeunes atteignant l’âge de 16 ans après l’entrée en vigueur de la loi.

 

·          Renforcement de l’éducation citoyenne à l’école.§

 

 Les Jeunes Populaires souhaitent la mise en place d’un vraiP module d’éducation citoyenne au collège et au lycée pour l’ensemble des jeunes.

 

 Ce module aurait un programme propre, distinct de celuiP d’histoire géographie, sanctionné par des points au baccalauréat.

 

 Les jeunes seraient formés au système politique français, auP système judiciaire…Une place prépondérante dans l’éducation citoyenne serait faite à l’écologie.

 

 Dans le cadre de ce module, tous les jeunes passeraientP l’AFPS.

 

  Les Jeunes populaires souhaitent voir le drapeau français,§ symbole républicain, flotter dans chaque école, collège, lycée et université.

 

 Nous proposons de voir flotter, au côté du drapeau français,P le drapeau européen.

 

 CULTURE

 

·          Mieux gérer, mieux financer§

 

La culture doit se doter de moyens d’actions. Toutefois, nous ne croyons pas qu’il faille toujours dépenser plus pour faire mieux, mais dépenser mieux pour faire plus.
En même temps, il faut cesser de mépriser les financements privés mais au contraire les inciter.

 

 Appliquer à la Culture des méthodes de gestion plus efficacesP et plus économiques : évaluation des besoins, réduction des dépenses de fonctionnement, etc. A ce titre, l’expérience des établissements publics indépendants comme les grands musées (Le Louvre, Versailles) doit être étendue au spectacle vivant et au monde musical.

 

  Créer des outils d’interfaces entre artistes et mécènes ; àP ce titre, nous proposons la création dans chaque Chambre de Commerce et d’Industrie d’un poste de « conseiller en mécénat » rattaché à la DRAC, financé par l’Etat, les Régions et les entreprises locales. Sa mission serait d’être l’intermédiaire entre les entrepreneurs potentiellement mécènes et les artistes et institutions locales en quête de mécénat.

 

 Passer du mécénat de prestige au mécénat de proximité, àP destination des petites structures. Dans cette optique, un amendement à la loi Aillagon peut être envisagé : la déduction fiscale serait plus importante si l’entreprise mécène une structure culturelle installée dans la même région et employant moins de 50 personnes par an.

 

·          La Culture pour tous§

 

 Créer des instituts de Culture régionale, en lien avec leP Ministère de l’Education nationale, placés sous le contrôle du Ministère de la Culture et financés par les collectivités locales (Régions, Départements), avec l’aide de l’Etat. Ces instituts auraient pour mission de mettre en avant les cultures locales traditionnelles, par exemple en enseignant la langue régionale.

 

 Réaliser un équilibre entre accès gratuits (par exemple auxP collections permanentes des musées) et accès payants (aux expositions temporaires).

 

·          La Culture partout§

 

 Créer des liens durables entre les grandes institutionsP (Scènes nationales, orchestres nationaux, musées, etc.) et les habitants de ces zones (par exemple par le parrainage de jeunes par des artistes, la création « d’habitants relais », etc.).

 

 Encourager les institutions culturelles en France (scènesP nationales, orchestres nationaux, musées, etc.) et à l’Etranger (Alliances françaises, Instituts de France, etc.) à accueillir des créateurs en résidences, en réduisant les charges sociales inhérentes au salaire de l’artiste accueilli.

 

·           La Culture par tous§

 

 Mettre à disposition des amateurs des structures d’études etP de pratique musicale en marge des conservatoires, sur le modèle des ARIAM (Association régionale d’information et d’actions musicales ou de la Cité de la musique de Marseille), ouvertes sur tous les genres musicaux. Ces structures accueilleraient des cours d’instruments mais aussi des studios d’enregistrement et seraient en liés au réseau de producteurs et distributeurs phonographiques.

 

 Délimiter clairement les conditions d’application du régimeP intermittent et encourager au maximum l’emploi permanent pour les métiers techniques et administratifs (chaînes de télévision, et Scènes Nationales par exemple).

 

 Allégement des charges sociales de manière très sensible pourP les associations culturelles employant moins de 60 personnes par an (permanents et intermittents confondus).

 

·           Peer to peer§

 

Refusant de céder à la démagogie, les Jeunes Populaires s’affirment contre la licence globale.

 

 Nous proposons de mener des actions pédagogiques vis-à-visP des internautes pour les sensibiliser à la nécessité pour tous les intervenants de la chaîne (auteurs producteurs artistes interprètes) de recueillir les fruits légitimes de leur création, de leur prise de risque et de leur travail.

 

 Nous formulons le souhait de voir abaisser le taux de T.V.A.P frappant les objets culturels de la musique et de l’audiovisuel : réduire ce taux de 19,6% à 5,5%.

 

 Nous réaffirmons notre attachement à l’offre légale deP téléchargement sur Internet et souhaitons que celle-ci puisse se développer ; développement qui va de pair avec la nécessaire interopérabilité : permettre que les titres téléchargés sur une plateforme soit compatibles sur une autre,…

 

 FAMILLE

 

·          Création d’une « union civile »§

 

Les Jeunes Populaires ne sont pas favorables à la reconnaissance du mariage homosexuel et à l’adoption par un couple de même sexe.
Mais les Jeunes Populaires sont pour une égalité de droit entre les homosexuels et les hétérosexuels pour une vie de couple.

 

 Création d’une union civile qui permettrait de bénéficier desP mêmes droits et des mêmes devoirs que le mariage, notamment en matière de succession.

 

 Cette union civile, ouverte aux hétérosexuels comme auxP homosexuels, donnerait lieu à une véritable cérémonie, célébrée à la mairie, pour les personnes le désirant.

 

 Exclure toute notion de « famille » des textes légaux deP l’Union civile et lui préférer celle de « foyer », afin d’éviter un détournement qui permettrait par confusion de permettre l’adoption pour les couples homosexuels.

 

·          Maintien du PACS.P

 

 Instaurer une aide financière spéciale pour les mères§ étudiantes

 

 Nous proposons que les jeunes femmes qui attendent un enfantP durant leur scolarité puissent bénéficier d’une aide : priorité pour accéder à une place en crèche et aide financière avantageuse.

 

·          Création du statut de « parent au foyer »

 

 Uniquement valable pour les parents qui souhaitent arrêter de

04.10.2006

A lire d'urgence!!!

Discours de Nicolas Sarkozy, Président de l'UMP

 
Réunion des nouveaux adhérents UMP
Le 30 septembre 2006 – salle Gaveau - Paris



Mes amis,

Si vous avez décidé de rejoindre l'UMP, c'est certainement que votre attente est immense. Car vous n'êtes pas là pour applaudir ce qui a été fait hier. Vous êtes là pour ce qui doit être fait demain.

Vous le ressentez tous, le rendez-vous électoral de 2007 ne sera pas tout à fait comme les autres.

Il ne le sera pas, car le débat, pour la première fois depuis longtemps, portera moins sur l'ajustement de ce que l'on appelle le "modèle français", que sur le sens même de ce "modèle ". Deux élections ont eu cette caractéristique : celle de 1958 qui, par référendum, provoqua une nouvelle donne politique, économique et sociale ; et celle de 1981 qui se présenta comme un changement de société.

Le "modèle français" est-il encore pertinent pour affronter les défis du XXIème siècle ?

Certains le pensent et le disent. Un peu plus de dépenses publiques ici, quelques rustines par là, et tout pourrait continuer comme avant.
Je veux défendre les valeurs françaises, les idéaux français, la pensée française. Mais je ne veux pas trahir ces valeurs, ces idéaux, cette pensée en acceptant une réalité qui n'est pas à la hauteur de notre rêve.

Le "modèle français" est exténué, fissuré, dévitalisé. Il produit moins de richesses, il produit moins de justice, il ne produit plus d'espoirs. En disant cela, je ne cède ni au vertige du déclin car je suis contre la nostalgie, ni à l'amertume car je suis contre la fatalité.

En disant cela, je constate que la réalité n'est plus conforme aux valeurs qui ont inspiré ce modèle, des valeurs auxquelles je crois. Mon combat est de leur redonner du contenu, de la réalité.

Parce que je regarde notre pays tel qu'il est et non tel qu'on nous le présente, je veux que nous nous attaquions aux causes et non aux conséquences du malaise français !

Parce que j'écoute les Français tel qu'ils parlent et non ceux qui parlent à leur place, je veux briser les tabous derrière lesquels s'abritent ceux qui ne veulent rien changer !

Parce que j'entends l'appel de la France qui souffre, je veux remettre à l'endroit la hiérarchie des valeurs qui nous a conduit à confondre la liberté et la permissivité, l'égalité et l'égalitarisme, la fraternité et l'assistanat.

Voilà la révolution politique et culturelle qui fera de la France le pays de tous les possibles.

Possible de travailler plus pour gagner plus.
Possible de partir en bas de l'échelle pour se hisser au sommet. Possible de vivre dans une cité sans avoir la peur au ventre. Possible de s'appeler Khaled et d'être jugé sur ses seules compétences.
Possible de compter sur la protection d'un Etat efficace et juste.
Possible de transmettre à ses enfants les fruits d'une vie de labeur.

Voilà la France que nous voulons.

Pour être au rendez-vous de 2007, je vous invite à beaucoup de responsabilité et de gravité.

Responsabilité, parce que, contrairement à ce qui est dit ici ou là, rien n'est fait, rien n'est acquis. Depuis 20 ans le zapping électoral destitue toutes les majorités en place. Chaque matin, je pars du principe que tout reste à prouver et à entreprendre pour convaincre les Français.

Ce ne sont ni les sondages, ni les élites, qui feront l'élection, car notre peuple déteste qu'on lui force la main. Jusqu'au seuil de l'isoloir, les jeux ne seront donc pas faits.

Gravité car l'extrême droite et l'extrême gauche sont en embuscade. En la matière, les enquêtes d'opinions sont toujours en deçà de la réalité.

Soyons clairs, et je pèse ici mes mots : les conditions qui ont provoqué le 21 avril 2002 n'ont pas disparu comme par enchantement. Il existe dans le pays une colère sourde. Entre la tentation de l'abstention et celle du vote protestataire, notre défi est d'offrir une alternative politique audacieuse et crédible.

Cette alternative, il faut la faire monter en puissance.


Mes chers amis,

Il est de notre devoir d'engager la bataille des idées. Si nous ne le faisons pas, personne ne le fera à notre place.

C'est en parlant clair aujourd'hui, que nous pourrons gouverner clairement demain !

Sur les régimes spéciaux, François Fillon a eu raison de dire que la situation ne pouvait pas durer. La gauche s'est insurgée, ce qui a parfaitement permis aux français de juger de ses intentions en matière d'égalité des droits et devoirs. D'autres ont reproché à François sa franchise… Si la vérité n'est pas dite aujourd'hui, quand le sera-t-elle ? Un mois avant l'élection ? Une semaine avant ? En réalité, ceux qui font de la tactique avec la vérité sont souvent ceux qui font de l'esquive une stratégie et de l'immobilisme une ambition.

Tout le monde sait que pour sauver notre système de retraite par répartition il faudra faire des efforts. Chacun s'y prépare : les salariés du privé comme les fonctionnaires sont désormais appelés à cotiser plus longtemps. Dans ces conditions, qui peut dire qu'il est juste de maintenir les régimes spéciaux ? Qui peut dire qu'il est juste que certaines professions partent à la retraite avant toutes les autres, et au surplus avec des pensions souvent plus élevées ?

Ce qui est injuste mérite d'être dit à haute voix, et je vous confirme aujourd'hui que les régimes spéciaux devront être réformés au nom de l'équité. Ceci dit, ils devront l'être au terme d'une concertation véritable avec tous les partenaires sociaux – c'est un exercice de responsabilité collective que nous devrons conduire. Les syndicats ne sont pas nos adversaires. Ils seront des partenaires que nous respecterons, avec qui nous dialoguerons, que nous écouterons. Mais rien ne nous fera accepter l'injustice. Or, l'immobilisme est une injustice.

Sur la carte scolaire, vous aurez, là aussi, noté que les esprits ont bougé et que la parole s'est enfin libérée. Jusque là, il ne fallait rien dire. Il fallait vanter les mérites de la carte scolaire, l'outil indiscutable et incontournable de la mixité sociale !

Voici qu'aujourd'hui, on s'aperçoit que les obligations des uns (c'est à dire de tous ceux qui n'ont pas d'autres choix que de respecter cette carte scolaire) masque l'avantage des autres (c'est à dire de tous ceux qui trouvent des astuces dans l'intérêt de leurs enfants).

Une carte scolaire dans le public, pas de carte scolaire dans le privé, une carte scolaire pour ceux qui n'ont pas de relations, pas de carte scolaire pour ceux qui en ont. C'est injuste, je n'accepte pas l'injustice.

Voilà encore un tabou qui tombe et personne ne peut le regretter et notamment pas les familles des classes populaires pour qui la carte scolaire n'est rien d'autre que l'obligation de mettre son enfant dans le collège où personne ne souhaiterait y inscrire son enfant.

La gauche n'ose pas aborder ce sujet de front. Elle biaise, cherche à défendre un système qu'elle sait pourtant inéquitable.
Moi, je propose de réformer la carte scolaire. Je le propose au nom de la liberté, de la mixité et de la motivation scolaire des enfants issus des milieux les moins favorisés. Ce que je propose c'est l'excellence pour tous, grâce à une liberté pédagogique plus grande. La suppression de la carte scolaire pour moi n'est pas un préalable, c'est un aboutissement ; elle ne sera plus nécessaire car tous les établissements donneront un enseignement de qualité.

Autre sujet qui a fait son entrée dans le débat public, c'est celui de la justice. Oh le sujet est délicat ! Si délicat que personne n'osait affirmer une conviction, alors même que tous les Français sentent que les choses ne vont pas.

Je suis très attaché à l'indépendance de la justice, et dans ma vie publique je n'y ai jamais porté atteinte. Je suis avocat et je connais les difficultés de la tâche des magistrats. Je mesure le manque de moyens qui caractérise certains tribunaux. Je sais les doutes qui peuvent assaillir ceux qui sont chargés de dire le droit, sans doute l'une des tâches les plus exigeantes qui soit.

Je le dis avec force, les magistrats sont compétents, honnêtes, respectables, ils exercent leur métier dans des conditions difficiles. Une grande majorité d'entre eux travaillent consciencieusement. C’est le cas notamment du parquet du Bobigny auquel je veux rendre hommage pour son rôle pendant les violences urbaines. Mais ce n'est pas mettre en cause leur indépendance que de rappeler qu’ils jugent au nom du Peuple français, et qu’il faut savoir écouter davantage ce qu’il dit du fonctionnement judiciaire.

La justice n'est pas à l'abri de toute critique. Le pouvoir qui lui est conféré suppose, en parallèle, que la transparence, la contradiction et la responsabilité soient acceptées.

Vous connaissez l'histoire : suite au rapport du Préfet de Seine-Saint-Denis, je me suis rendu à Bobigny. J’écoute le Préfet, je fais le point avec les policiers, et je regarde les chiffres : sur les 186 mineurs interpellés durant les violences urbaines et alors que 93 étaient déjà connus par les services de police et que 85 avaient été déférés devant le tribunal, un seul a été écroué.

Partant de là, j’ose – quelle audace ! – affirmer qu’il y a un problème avec la réponse pénale dans ce département. Que n’avais-je pas dit ! Voilà qu’une partie du monde judiciaire se met en émoi, fait appel au Président de la République… Voilà que la gauche m'accuse d'atteinte à l'indépendance des juges. Au passage, lorsqu'un magistrat publie une tribune dans la presse pour faire part de ses désaccords avec mon action ministérielle, personne ne trouve rien à y redire…

Qu'importent au final les polémiques ! Ce qui compte, c'est que le débat a eu lieu malgré la pensée unique, malgré la gauche, malgré le conformisme et je crois qu’il y a désormais consensus pour dire que des dysfonctionnements existent en Seine-Saint-Denis, comme il en existe dans d'autres départements, notamment vis à vis des mineurs délinquants. Sur ce sujet, je ne céderai pas d'un pouce sur ce que je crois : l'impunité a fait des ravages dans l'esprit de certains jeunes. Cette impunité doit cesser.

Les exemples, j'en ai malheureusement un grand nombre.

Deux frères, dont je tais le nom, qui ont moins de 16 ans, sont interpellés en juin dernier pour violence à agent de la force publique et menaces d'atteintes aux personnes. Ayant fait l'objet respectivement de 15 et 8 procédures depuis décembre 2004, ils ont été remis en liberté.

Un jeune, de 17 ans, vivant à Saint Ouen, est interpellé le 3 juillet pour un vol à l'arraché caractérisé par une extrême violence à l'égard de sa victime, une commerçante. Ce jeune est connu pour une cinquantaine de faits similaires. Déféré, il a été remis en liberté afin d'être suivi par son éducateur.

Le 16 septembre, un jeune, 16 ans, est interpellé pour un vol à l'arraché au moyen d'un cutter. Il est formellement reconnu par sa victime et il a pour antécédent 10 autres faits, dont trois vols avec violence et cinq à la portière. Il a été déféré et remis en liberté.
Le 19 septembre, un adolescent de 16 ans est condamné à quatre mois de prison - avec sursis ! - pour des vols avec violence. Le lendemain, il est placé en garde à vue pour un vol de voiture. Connu pour 46 faits, dont 6 avec violence, il a été interpellé huit fois durant les huit derniers mois. Ce garçon a commencé ces infractions à l'âge de 13 ans.

Voilà la réalité ! Je ne veux mettre en cause personne. Je veux que cela cesse pour que les victimes n'aient pas le sentiment d'être bafouées par des délinquants certains de leur impunité.

Cette délinquance des mineurs légitime le projet de loi sur la prévention de la délinquance qui est débattu par le Parlement et qui prévoit notamment : 1° la présentation immédiate devant le juge ; 2° une palette élargie de sanctions ; 3° une responsabilité parentale accrue.

Les Français auront noté que la gauche n'est pas favorable à ce projet. L'angélisme est son droit. Il est bon que les électeurs puissent être juges des engagements des uns comme des autres.

Autre sujet, l'immigration. Voilà bien un thème qui méritait de figurer dans le débat public. Pendant des années, on l'a passé sous silence, on a jugé bon de ne pas s'interroger sur l'identité française et sur les résultats de l'intégration. On a vu le résultat…

Ici, trois camps s'affrontent et il nécessaire que les Français débattent et réfléchissent librement aux mérites et inconvénients de chacune des options.

D'un côté, il y a le Front National qui veut fermer les frontières et qui fait des immigrés les boucs émissaires de tous nos problèmes. Cette thèse est absurde, cruelle et en réalité anti-française car notre pays à besoin d'ouverture et de sang neuf.

De l'autre côté, il y a la gauche. Sur la forme, elle prétend vouloir, avec beaucoup de précautions de langage, une "immigration partagée". Sur le fond, elle va à Cachan et défend, le cœur sur la main, la régularisation de tous les sans papiers dont les enfants seraient inscrits à l'Ecole. Or, qu'a donné la régularisation massive de 1997, si ce n'est une explosion du nombre de sans-papiers attirés par cet appel d'air ?

Enfin, il y a l'UMP qui a voté et qui mettra en œuvre le principe d'une immigration choisie. Nous serons ouverts et généreux vis à vis de ceux que nous voulons accueillir. Nous serons sans concessions pour ceux qui ne respectent pas nos lois. En 4 ans, les reconduites à la frontière sont passées de 10.000 à 25.000. Ce chiffre illustre notre détermination.

Libre à la gauche de dénoncer notre fermeté, libre à elle de défendre une autre politique : ce que je veux, c'est que le clivage entre elle et nous soit clairement expliqué et compris par les Français, car l'importance du sujet le mérite.

Mes chers amis,

Je ne crains pas de dire que la question de la sécurité sera, elle aussi, au cœur du débat présidentiel et ce qui s'est passé aux Tarterêts nous y invite. Elle le sera parce que le combat contre la culture de la violence est une affaire de longue haleine. Elle le sera parce que je n'ai aucune gène à être attaqué par la gauche sur ce sujet.

Entre elle et nous, ce n'est ni la même philosophie, ni la même énergie, ni le même bilan.

Il faut se souvenir qu'en 2001, pour la première fois de son histoire, la France avait franchi le cap des 4 millions de faits de délinquance constatés. Depuis mai 2002, la délinquance recule dans notre pays. Les comparaisons sont claires et nettes : en 4 ans, de mai 2002 à avril 2006, elle a baissé de 8.8% ce qui représente plus de 1 000 000 de victimes épargnées.

De 1998 à 2002, durant les années Jospin, elle avait augmenté de 14.5%. Entre 2002 et 2006, la délinquance de voie publique a connu un mouvement de plus grande ampleur encore avec une baisse de 23.7% alors qu'elle avait progressé de 10.5% entre 1998 et 2002.

Quant à l'activité des services, elle est en progression. Tous les critères de performance de la police et de la gendarmerie sont en hausse. Le taux d'élucidation est ainsi passé de 24% en 2002 à 33% pour les 12 derniers mois.

Il reste un domaine sur lequel nous ne sommes pas suffisamment efficaces, c'est celui des violences aux personnes, même si pour l'essentiel ces violences ont un caractère non crapuleux, et même si elles ont lieu pour le plus grand nombre dans le cadre de la vie privée, qui bien sûr – et c'est heureux – n'est pas facilement accessible à la police. Nous y travaillons et je crois pouvoir dire que nous sommes en bonne voie.

Mesdames et messieurs,

Nous avons lancé la bataille des idées, mais en retour, je ne vois en face de moi, qu'une bataille de personnes.

Je suis devenu la cible, le vecteur, le tremplin de tous ceux qui n'ont rien à dire sur la France.

Les candidats socialistes se méprisent, se déchirent, n'ont aucune idée originale, mais ils ont trouvé leur point commun, leur bouée de sauvetage : haro sur Sarkozy !

L'UDF, à défaut d'être entendu, a trouvé son créneau pour subsister : être différent de Sarkozy !

L'extrême gauche est en miettes, mais elle a trouvé son bouc émissaire, Sarkozy !

Quant à Jean-Marie Le Pen, il n'y a, pour lui, qu'un homme à abattre : Sarkozy !

A moi tout seul je mettrais donc en cause l'indépendance de la justice, l'indépendance des médias, l'indépendance de la France même !

A l'évidence, je suis seul contre tous. Seul, mais avec des millions de Français à mes côtés ! Ce tir croisé ne m'impressionne pas. Je ne dévierai pas de ma route. Je continuerai à parler en votre nom, à refuser la polémique, à proposer sans crainte, à défendre des idées qui méritent d'être défendues.

Mais j'invite cependant mes concitoyens à s'interroger sur les raisons d'une telle communion dans l'agressivité.

Pourquoi ?

Parce qu'au fond tout ce petit monde ne supporte pas l'idée que je puisse incarner autre chose que la continuité et que je brise les clivages habituels d'un monde politique habitué à ronronner. Je veux la rupture avec la façon de faire de la politique, une transformation tout à la fois audacieuse et réaliste de notre pays. Cette rupture ne signifie en rien l'abandon des idéaux qui ont toujours guidé notre peuple. Elle a au contraire pour but de renouer avec eux, de leur rendre un contenu. C'est une rupture avec l'échec. Cette rupture, ils redoutent qu'elle bouscule l'échiquier politique avec ses postures habituelles et ses discours convenus.

Ce petit monde ne supporte pas l'idée que cette rupture puisse être politiquement inclassable.

Que je puisse faire de la justice et de l'équité l'un des moteurs du changement est insoutenable pour le parti socialiste.

Que je puisse faire de la sécurité et de l'immigration une priorité est inadmissible pour l'extrême droite.

Que je puisse m'adresser, dans un même élan, aux classes populaires et aux classes moyennes, est une hérésie pour tous ceux qui font de la division nationale l'une des données de la vie politique française.

Que je sois décidé à rétablir les valeurs du travail, du mérite, du civisme et de l'autorité, est un affront pour tous ceux qui ont ridiculisé pendant trente ans ces vertus.

Que je sois décidé à bousculer les tabous et les situations acquises est un danger pour tous ceux qui en profitent.

Et enfin, que ma voix puisse porter dans le pays et qu'elle puisse même être populaire, est odieux pour tous ceux qui n'ont pas ce privilège.

Ce front commun ne doit pas nous effaroucher. Bien au contraire ! Il est la preuve que nous gênons certains, que nous existons avec force pour beaucoup de français, et donc que notre démarche est juste.

Faire à nouveau de l’avenir une promesse, rendre l’espoir aux Français en leur donnant le sentiment que la vie – leur vie ! – vaut le coup d'être menée avec passion, courage et optimisme, voilà quel sera notre projet politique !

Dans tout ce que nous faisons ensemble et dans tout ce que nous réaliserons demain, il y a une part d'audace.

L'audace contre les conservatismes !
L'audace contre la peur de l'avenir !
L'audace contre la fatalité !
L'audace pour la justice !
L'audace pour être plus libre !

Voilà notre ambition pour France.
J'ai besoin de vous.
Merci de l'avoir si bien compris.

03.10.2006

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Sarko show à Périgueux

Après la venue de Nicola Sarkozy en agenais où plus 6000 personnes étaient présentes, le 22 juin dernier à Agen, pour un meeting sur le thème du Travail, notre Président de l'UMP sera à Périgueux le 12 ocotbre à 18 H pour un autre meeting qui promet d'être génial!!!

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